Thélès : Presse

March 18, 2008

Thélès décide la création d’un sous domaine consacré à la gestion de ses documents de Presse, son URL est : presse.theles.fr

Christine Lagarde, une femme hors norme

January 16, 2008

VU SUR LE SITE LCI TELEVISION :

51 ans
Mariée, 2 enfants
Avocate

Ascension spectaculaire pour Christine Lagarde qui, à 51 ans, passe en quelques mois d’un secrétariat d’Etat au Commerce extérieur dans le gouvernement Villepin, au ministère de l’Agriculture et de la Pêche dans la première version du gouvernement Fillon, et va désormais prendre la tête du puissant Bercy. C’est la première fois, dans l’histoire de la cinquième République, qu”une femme prend les clés de ce ministère aux prérogatives si larges. Très appréciée de Nicolas Sarkozy, notamment pour sa fiabilité et sa discrétion, Christine Largarde a fait ses premières armes outre-atlantique comme avocate. Après des études à Sciences Po et à la Holton Arms School de Bethesda, elle s’installe à Chicago. Et rejoint les rangs de Baker et Mac Kenzie. Elle gravit peu à peu tous les échelons de l’entreprise, pour devenir finalement patronne du célèbre cabinet d’avocats d’affaires.

Et puis un matin de juin 2005, Christine Lagarde reçoit un message de Dominique de Villepin sur son répondeur. Elle est attendue à Paris pour devenir ministre du Commerce extérieur. “Duty calls“, dira-t-elle à ses collaborateurs avant de s’envoler pour sa ville natale. Depuis ses débuts ministériels, Christine Lagarde s’est attelée à plusieurs dossiers stratégiques dont la relance du cycle de négociations de Doha et la promotion des exportations françaises. Elle est l’une des seuls ministres à traiter avec ses interlocuteurs en anglais.

La ministre a été élue en 2006 30e femme la plus puissante du monde par le magazine Forbes. Une manière sans doute pour les Américains de reconnaître l’efficacité de cette Française qui n’a pas cessé de surveiller les négociations à l’OMC, sans toutefois y participer directement. Lorsqu’elle était au Commerce extérieur, l’ancienne championne de natation synchronisée avait déclaré que l’un de ses rôles était de montrer aux Français les bons côtés de la mondialisation. Une tâche qu’elle pourra poursuivre au ministère de l’Economie et des Finances. Christine Lagarde devrait se marier prochainement avec l’homme d’affaire Xavier Giocanti

Et la vidéo dans tous ça ?

January 5, 2008

Un format qui au contraire d’être innovant mais qui n’enreste pas moins un format impactant avec généralement un bon taux de clics (encore faut-il que la création soit de qualité) : la vidéo (Coca encore ici en exemple)

Le livesquare, un format de plus en plus utilisé :

January 5, 2008

A l’heure où les formats clics de moins en moins, les agences travaillent sur des formats de plus en plus innovants et impactant, Coca-Cola avait opté pour le livesquare :

COCA-COLA, surf sur la vague musicale :

January 5, 2008


L’américain You Tube met le cap sur la France

January 5, 2008

La plate-forme de partage de vidéos va affronter dans l’Hexagone le leader Daily Motion… et la réticence des grands groupes de télévision privés.

C’est à Paris qu’Éric ­Schmidt, PDG de Google, accompagné de Chad Hurley et Steve Chen, les deux cofondateurs de You Tube, a choisi d’annoncer la semaine dernière le lancement international du site de partage de vidéos, racheté par le moteur de recherche en 2006. You Tube se déploie dans neuf pays dont la France (1). Pour réussir ses implantations, le site a recherché des contenus locaux, de préférence qualitatifs pour valoriser son audience. Il a signé une vingtaine de partenariats avec des médias français comme France 4, France 24, Euronews, ­Europe 1, Filles TV, Direct8 ou encore Carrère Group, auxquels il apporte, en échange de leurs contenus diffusés gratuitement, de la visibilité sur Internet et, comme le souligne Patrick de Carolis, président de France Télévisions, « un relais promotionnel leur permettant d’optimiser leur audience sur les nouveaux supports ».
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Les chiffres clés du marché publicitaire 2006

January 5, 2008

Les investissements des annonceurs en communication ont augmenté de 2,1% en 2006, selon le bilan annuel de l’UDA.

18 juillet 2007 – 9h45. L’Union des annonceurs (www.uda.fr) vient de publier son traditionnel bilan annuel des « chiffres clés des annonceurs » pour 2006. Un document de référence qui dresse un panorama synthétique du marché l’an dernier. Il en ressort que les entreprises et les marques ont investi en France 32,5 milliards d’euros nets pour leur communication en 2006, soit près de 2% du produit intérieur brut. C’est 2,1% de mieux qu’en 2005.
Les dépenses dans les médias ont progressé de 3,9%, à 11,799 milliards d’euros nets. Le segment le plus dynamique reste Internet (achat d’espace et liens sponsorisés) : +42%, à 542 millions d’euros, soit une part de marché de 1,7%. A titre de comparaison, c’est quatre fois plus que les investissements dans le média cinéma (qui ont crû de 5,3%). La presse écrite progresse un peu moins que le marché (+1,7%), principalement tirée par les quotidiens nationaux (+3,5%) et la presse gratuite (+7,9%). La télévision confirme sa solidité (+4,5%).
A la différence ce qui a pu se produire dans le passé, les dépenses hors-médias affichent un taux de progression inférieure à celles réalisées dans les médias : +1,1%, à 20,722 milliards d’euros nets. La part de marché du hors-médias demeure très supérieure à celle des médias : 63,7% contre 36,3%. Avec 9,979 milliards, soit près d’un tiers du total des dépenses (30,6%), le marketing direct reste le premier vecteur de communication dans l’Hexagone.
En 2006, Renault était toujours le premier annonceur (311,2 millions d’euros), loin devant E.Leclerc (218,6 millions), Unilever (214 millions), SFR (208,3 millions) et Peugeot (201,4 millions). Au sein du « top 15 des annonceurs », Orange affiche pour 2006 le plus fort accroissement de ses dépenses en communication (+43,7%), France Télécom la plus forte chute (-40,3%).

Peut-on vivre de son blog ?

January 5, 2008

Devenus de véritables carrefours d’audience, les blogs les plus influents se convertissent au business. les liens avec les marques se renforcent et commencent à se monétiser.

Hasard du calendrier ? Au moment où Loïc Le Meur s’exile à San Francisco pour lancer une chaîne vidéo autoproduite par les internautes, les blogs s’installent durablement dans le quotidien des Français. Tout un symbole. Le plus célèbre blogueur tricolore part au moment où la blogo­sphère hexagonale se consolide. Car, même si l’on entend parler d’essoufflement, il ne faut pas s’y tromper. « Le rythme de progression a ralenti mais la vigueur du mouvement reste impressionnante, estime Laurent Javault, consultant indépendant spécialiste des blogs. La blogo­sphère est un grand bain où les interconnexions s’amplifient. » Un maelström qui bouscule tous les corps de la société, entreprises et hommes politiques en tête, et qui s’érige progressivement en pouvoir alternatif et en marché spéculatif.

Cinquième pouvoir
Avec une fourchette estimée entre 15 et 20 millions de blogs créés, dont près de la moitié par des 13-24 ans sur Skyblog, la France fait figure de pionnière. Elle se placerait déjà au quatrième rang mondial avec 1 à 2 millions de blogs actifs mis à jour très régulièrement, qui introduisent de plus en plus de contenus vidéo. Une nouvelle sphère d’influence que les marques et les groupes de médias ou de communication cherchent désormais clairement à intégrer dans leur modèle.

L’enjeu : les contenus. Les blogs qui relaient les informations et les points de vue de quelques centaines de « blogueurs influents » constituent de nouveaux carrefours d’audience et représentent un réel « cinquième pouvoir ». Les professionnels du marketing les identifient en examinant à la loupe différents critères dont la liste ne cesse de s’allonger : nombre et fréquence de parutions, de commentaires et de citations par des blogueurs ­extérieurs, nombre d’abonnés à des flux RSS, etc. À ces indicateurs quantitatifs s’ajoutent des critères d’appréciation plus qualitatifs tels que la richesse des contenus ou le niveau d’expertise du blogueur. « Un blog influent dépasse les 5 000 visiteurs uniques par jour, précise Philippe Torloting, consultant e-média chez Business Interactif. Quand on atteint ce palier, on commence à être un blogueur star et on songe à en tirer des revenus. »

Directement concerné par le sujet, Loïc Le Meur (près de 25 000 abonnés) s’est d’ailleurs préoccupé d’assurer l’avenir de son blog avant de partir aux États-Unis. Après avoir confié la régie publicitaire de son site au groupe Publicis pour 6 000 euros de recettes garanties par mois, il a lancé la Blogakademy, un concours destiné à sélectionner les prochains coéditeurs de son blog. « Cela fait quelques mois que j’ai envie de faire passer mon blog en mode collaboratif, explique-t-il. À terme, j’aimerais avoir un ou deux blogueurs à temps plein, en plus de mes propres billets. » Réussir dans la blogosphère, c’est devenir une véritable entreprise de presse à la recherche de collaborations extérieures et de partenariats.

Les blogueurs ont considérablement densifié leurs liens, entre eux et avec les médias traditionnels. « Le soufflé est certes un peu retombé après l’élection présidentielle, mais les blogueurs ne font que ­reprendre leur souffle, assure Stanislas Magniant, de Publicis Consultants Net Intelligenz. On assiste à la multiplication de communautés de plus en plus qualifiées qui savent très bien développer leurs réseaux, précisément parce qu’elles maîtrisent les nouveaux canaux de communication. » Les événements organisés par les blogueurs (Paris blogue-t-il, Paris Carnet, Fanny’s Party, etc.) répondent aussi à leur soif de reconnaissance et à leur souci d’être mieux identifiés. Fin juin, la dernière soirée de Paris blogue-t-il a ainsi réuni plus de 200 blogueurs, sans compter les curieux attirés par le phénomène.

Les blogueurs sont courtisés de toutes parts. TF1 monétise l’audience de ses sites avec ceux de la plate-forme Over-Blog et rémunère les blogueurs en droits d’auteur (40 000 euros reversés à environ 2 500 blogueurs). Publicis vient de lancer Blogbang, une plate-forme de mise en relation des internautes créatifs avec les marques, appelées à tester grandeur nature les créations ainsi générées sur des sites de blogueurs rémunérés au coût par clic (lire Stratégies 1464).

Certes, la monétisation des flux générés par la blogosphère est encore au stade du défrichement. Mais le marché mûrit et une ébauche de modèle économique se fait jour. Les blogueurs qui tirent des revenus de leur activité se multiplient. Ils seraient ainsi quelques-uns à gagner jusqu’à 1 000 ou 2 000euros par mois. « Les rapports entre les marques et les blogueurs évoluent beaucoup en ce moment, confirme Grégory Pouy, responsable de la stratégie et de la communication de Buzz ­Paradize (groupe Vanksen). Au début, les blogueurs refusaient de se faire payer. Mais en voyant les plus gros s’y mettre, ils se rangent à cette idée. » Des régies comme Influence (Heaven) se sont ainsi lancées dans des politiques actives de monétisation des blogs les plus influents.

Après, tout est question d’affinités. Face à une blogosphère de plus en plus segmentée, les marques n’ont plus qu’à faire leur marché. Toutes les communautés s’y retrouvent : reines de la cuisine, fanatiques de la beauté ou du bavardage entre filles, « geeks », commentateurs politiques, etc. La plupart commercialisent déjà des espaces publicitaires ou des liens sponsorisés, en direct ou via des régies. Mais les blogs servent aussi de tremplins pour faire décoller des carrières. Exemples : la coach en image Sophie Kune, que l’on a vue sur M6 et qui travaille pour Celio, Deedee sponsorisée par Garnier, ou Pascale Weeks (alias Scally), auteur du blog de cuisine C’est moi qui l’ai fait, qui travaille pour des éditeurs et le site Gusto.fr… Dernier épisode en date, Cyrille de Lasteyrie (alias Vinvin), le blogueur potache de Bonjour America, qui a coécrit le pilote d’une série diffusée sur M6.

Relais d’opinion idéaux
Dans le même temps, toutes les agences se mettent à faire du « social media marketing ». Les objectifs sont variés, de la simple régie au marketing d’influence en passant par les problématiques de communication interne. Dans l’univers corporate, par exemple, l’initiative très réussie de Michel-Édouard Leclerc (De quoi je me MEL) a fait florès, inspirant le patron de la société de conseil en ressources humaines Altaïdes, Jacques Froissant, qui a fait de son blog un vrai levier d’émergence. Ou bien Jean-Claude Delmas, directeur des ressources humaines de Casino, qui anime un blog de recrutement à travers des vidéos. L’infiltration des communautés de blogueurs sert aussi à l’organisation de « focus groups ». C’est notamment le cas dans l’univers culinaire, où les marques exploitent ce nouveau biais pour tester leurs produits. Johnson & Johnson a ainsi exposé son édulcorant Splenda à un groupe de blogueuses, via le groupe de relations publiques I & E Consultants. « Pour notre client EDF, nous identifions les blogs pertinents qui parlent de rénovation de l’habitat, explique François Guillot, chargé des stratégies Internet chez I & E. Nous nous éloignons des logiques traditionnelles pour mettre au point des outils de ciblage hyperqualifiés et ainsi toucher les bons relais d’opinion. »

Dans l’univers du high-tech ou de la mode, des marques comme Samsung, Nokia ou Nike ont vite compris comment créer du buzz. « Ce que nous recherchons, c’est la recommandation des blogueurs. Elle sert à allumer la mèche », insiste Laurent Valembert, fondateur de Tribeca, une agence qui a notamment réalisé plusieurs opérations pour Nike. Quand une opération plaît aux blogueurs, c’est gagné. Les retombées sont immédiates et arrivent même souvent avant celles des médias traditionnels. Les blogueurs ne touchent pas d’argent mais disposent en contrepartie de matière pour alimenter et animer leur site, et donc de moyens sans cesse renouvelés de doper leur fréquentation.

Reste à faire le tri dans ce foisonnement. Les classements réalisés par le site américain Technorati et par le français Wikio sont souvent cités comme les principaux filtres. Le premier comptabilise tous les six mois le nombre de liens et de renvois de blogueurs, quand le second y ajoute le nombre de pages vues et une dimension qualitative, en demandant l’avis des internautes. D’autres indicateurs sont aussi auscultés pour avoir une idée du poids d’un blog, comme Pagerank ou Feedburner, deux services proposés par Google. Pagerank classe les sites en fonction des liens pointés sur eux. Quant à Feedburner, un service de gestion des fils RSS que vient de racheter le géant des moteurs de recherche, il permet de savoir combien d’internautes utilisent quotidiennement les flux d’un blog mais aussi d’identifier les contenus qui drainent le plus d’audience. Un outil que, preuve de son importance stratégique, Google vient de rendre gratuit alors que l’entreprise recentre son modèle économique sur l’insertion de publicités contextuelles dans les flux d’information…

La professionnalisation de la blogosphère semble donc en marche. Si elle va permettre aux blogueurs de conforter la vocation coopérative d’Internet, elle devrait aller de pair avec une monétisation grandissante des flux. Après avoir rejeté cette idée, les blogueurs semblent finalement l’accepter, considérant après tout que leur niveau d’investissement personnel peut mériter ne serait-ce qu’un petit salaire…
source : strategies.fr

Des outils d’aide au référencement à foison

January 5, 2008

Aide à l’optimisation des contenus et du code, détection de facteurs bloquants, suivi, etc. Payantes ou gratuites, les technologies d’aide au référencement sont présentes à toutes étapes du processus d’indexation d’un site.

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Source : journaldunet

L’immobilier :

January 5, 2008

L’immobilier, pourtant un secteur ultra conccurentiel où le web prend de plus en plus d’importance, ne développe pas sa notoriété comme il le faudrait sans doutes…

Une agence que je connais : Rodari Immobilier

Tente de renverser la vapeur et prévois de travailler non pas seulement sur les produits qu’ils ont en vente mais aussi sur leur image de marque, point de plus en plus important dans un secteur où le relationnel et le bouche à oreille sont promordiales.

La première étape de ce processus a été le conception d’un blog offrant au lecteur une multitudes de conseils et d’astuces pour bien vendre ou bien acheter : le blog immobilier c’est ici !

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